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Travailler son côté devops sur son laptop

Alors oui on peut aujourd’hui avec le cloud faire du devops un peu partout et de très nombreuses manières différentes. Là je vous propose de vous monter une infrastructure assez légère qui va vous permettre d’avoir en quelques secondes différents environnements, une registry docker, gitlab, jenkins et de la base de données.

Vagrant c’est l’outil que je vous invite de découvrir. Un très bon outil comme hashicorp sait le faire même si ce n’est pas son produit phare. Dans notre cas nous allons le coupler à virtualbox, un système de virtualisation assez commun à de nombreux systèmes d’exploitation.

Comment allons nous penser celà ? retrouvons cela en vidéo.

Un peu de gitflow dans votre CI/CD

Devenir devops, cela passe par l’acquisition de nombreuses compétences. Il y en a tellement qu’il est bien difficile de se fiwer une liste. Au mieux on peut se fixer les grandes lignes et comme nous l’avons lors d’un précédent article, se fixer une liste de type d’outils.

Mais un devops doit aussi être adepte de certaines méthodes de travail (agile, scrum…). Gitflow fait partie des méthodes de développement à cheval entre l’utilisation d’un outil technique comme git et l’organisation d’une équipe (ou de plusieurs).

Avec GitFLow, vous organisez le travail en équipe pour développer et bien sûr en utilisant git. Le principe est simple, utiliser plusieurs branches pour symboliser les différentes étapes majeures du développement (que ce soit des outils applicatifs métiers ou encore des outils d’infrastructures).

Git flow est souvent représenté par le schéma suivant :

Chaque ligne représente une branche :

  • features : les branches de développement « individuelles »
  • develop : la branche dans laquelle les développeurs mergent leur travail quand il estime qu’il est réalisé (éventuellement via merge request)
  • release : il s’agit de la branche à partir de laquelle on va estimer si la version est bonne (à l’issue de tests…)
  • master : ou branche de production
  • hotfix : dans le cas d’une nécessité de correction rapide suite à incident

Gitflow consiste donc à organiser le processus de développement et avancer dans ce process via des merges.

Ingénieur Devops : sa boite à outils

Difficile de dresser une liste complète des outils qu’un devops doit connaître. D’ailleurs on pourrait aussi graduer le niveau requis dans chaque outil. En effet, je pense qu’un devops doit être ce qu’il y a de plus polyvalent et avoir quelques domaines privilégiés.

Sur le papier, certains imaginent le devops comme un MacGyver qui va être capable de faire du dev et de l’ops. Concrètement et au vue des précédents articles et vidéos que j’ai publié vous pouvez vous douter que mon point de vue est un peu différent. En outre, le cloud fait partie e ces outils mais n’est pas impératif.

Rappelons-le, le devops est là pour automatiser et organiser les déploiements pour permettre d’itérer trsè facilement les nouvelles versions de vos services.

Les schedulers ou ordonnanceurs de tâches sont donc inévitables :

  • Jenkins : mon préféré car il repose sur la fondation Apache, possède une grande communauté et est totalement gratuit
  • Gitlab : allie à la fois l’organisation des équipes, les déploiements et le code, il n’y a pas plus complet sauf qu’une partie repose sur la version d’entreprise payante
  • Rundeck : outil gratuit mais moins complet et un peu moins adapté à l’élaboration de pipeline
  • CircleCI : très bon outil assez complet mais avec une version payant à partir d’un certain niveau d’utilisation

Les orchestrateurs pour compléter les ordonnanceurs de tâches :

  • Ansible : de loins mon préféré par sa simplicité et dans un contexte de pipeline de déploiement d’applicatif, simple en python à base de ssh
  • Puppet : plus adapté à de la gestion globale d’une infrastructure
  • Chef : un peu plus complexe et plus adapté à une gestion d’une infra

Les outils de tests :

  • Jmeter : là encore mon préféré issue de la fondation Apache avec une large communauté et gratuit surtout
  • Postman : idéal pour tester des API mais les fonctions les plus intéressantes sont dans la version payante
  • JUnit : pour les tests unitaires du langage Java il existe dans tous les langages ce genre de librairie

Le monitoring, la collecte de métriques ou de logs :

  • prometheus : une base de données timeseries qui scrappe les routes qui lui sont données. Peut être rendu dynamique avec Consul ou le DNS par exemple. N2cessite des exporter pour afficher les métriques sur des routes au format openmetrics.
  • influxdb : une autre base timeseries qui ne scrape pas mais permet une bonne rétention des métriques (sur la durée, à la différence de prometheus).
  • zabbix : très bon outil complet de monitoring et collecte de métriques, fonctionne avec des agents.
  • munin/nagios : solution similaire à zabbix
  • grafana : incontournable pour visualiser des métriques et créer des alertes
  • elasticsearch/logstash/kibana : la triplette la plus puissante en matière de cllecte de logs et de leur analyse sous différentes formes.
  • Netdata : pour disposer de la plupart des métriques de votre machines, s’installe en une simple ligne de commande.

En matière d’organisation de dépôt l’inévitable gitflow qui permet d’organiser ses branches git pour collaborer facilement en équipe tout en ayant une construction robuste d’outils de production.

Les bases de données, en avoir quelques notions :

  • postgresql
  • elasticsearch
  • cassandra
  • mariadb
  • sqlite

Le déploiement applicatif qui se reconstruit

Déployer et itérer c’est le leitmotiv actuel. De nombreuses sociétés éprouvent le besoin de pousser de nombreuses versions de microservices. Et c’est un des atouts des microservices, réduire l’étendu d’un code pour permettre son évolution plus rapide. Les microservices apportent en même temps des évolutions en terme d’organisation et plusieurs méthodes en sont le fruit : agile, scrum…

Eh oui le besoin actuel est de pousser le plus rapidement possible en production avec des risques limités. Mieux il s’agit de mettre en place des processus qui permettront de s’améliorer par l’erreur. Certaines sociétés comme Netflix ont même placé au cœur de leur infrastructure la nécessité de les éprouver fortement avec des chaos monkey. Il s’agit de fermé tomber des serveurs, des datacenters voir des zones entières à la manière où un singe arracherait les fils dans vos baies.

L’organisation est donc un point clef de la réussite en plus de la transformation technologique.

Pour revenir sur les microservices, ils permettent de passer d’une organisation horizontale à une organisation verticale. Le mode horizontal rassemblait dans une même équipe les sysadmin puis dans une autre les développeurs etc. Avec un système vertical par microservices une team est construite avec chaque corps de métier dont le but sera de produire une nouvelle version de l’application avec des évolutions courtes en terme de délais (les sprints).